“Nicolas Sarkozy”

L’insulte, l’humiliation et le mépris

Tribune de Marylise Lebranchu parue le 9 juillet 2008 dans L’Humanité.
Monsieur Sarkozy,
L’addiction aux applaudissements est une maladie dangereuse pour un président de la République. Dangereuse car elle fait oublier la hauteur de la fonction qui vise à rasembler les Français et non à les diviser.
Choquante car elle mélange présidence française et UMP ! Inviter le président [...]

17 députés socialistes appellent à voter la réforme des institutions : une interrogation demeure.

Suite à la tribune co-signée par 17 députés socialites dans le Monde du 22 mai, Marylise Lebranchu réagit.
« Bien sur que chaque député se pose la question de son vote, bien sur que les socialistes savent tous que la question se posera …Mais quelle étrange idée ont eu nos 17 camarades, dont certains n’étaient d’ailleurs pas [...]

Marylise Lebranchu à Rispostes

Marylise Lebranchu était l’invitée, dmanche 27 avril, de l’émission Ripostes, de Serge Moati avec Jean-Christophe Lagarde, député maire de Drancy (Nouveau Centre) ; Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ; Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR ; Nicolas Bouzou, économiste. Au programme : l’intervention télévisuelle de Nicolas Sarkozy. Pour (re)voir l’émission : Rispostes
Publié le 28 avril [...]

Intervention télévisuelle de N. Sarkozy : « Triste soirée »

La très longue interview du Président aura servi à ce qu’elle devait être : la mise en scène du nouveau personnage, celui qui prend sa fonction au sérieux… Mais du côté de la politique, rien ne change. Nul avant lui ne se serait donc attaqué aux problèmes de la France et, en toute immodestie, il a [...]

2008, l’année du retour de la gauche

Tribune publiée dans Le Monde, le 7 janvier 2008.
Nous avons besoin, Monsieur Sarkozy, d’un président de la République, pas d’une star. Vous aviez déclaré souffrir de la médiatisation de votre vie privée, mais la mise en scène de vos vacances vous montre bien imprudent…
Vous, qui en appelez si souvent à l’identité française, n’ignorez pas pourtant [...]